Idée originale, chère à l'auteur, de mélanger l'histoire au vécu. Cela fait « la pause café » et rebondir. Les pages « oscillent à la manière d'un pendule », notent ses premiers lecteurs. « Les collines de l'espoir », précédent livre documentaire, historique et anecdotique a déjà révélé aux lecteurs combien l'Algérie « colle à la peau » d'Arlette Schneider. L'ouvrage s'articulait tout naturellement sur des faits historiques truffés de nombreuses anecdotes. Son premier roman, « De l'oranger à l'érable » vous laisse découvrir le destin qui guide Robert, l'Américain et Ariane, la Française, pied-noire depuis l'Alsace en passant par l'Algérie, le Texas pour arriver aux Etats-Unis. Trois continents les relient. Ce n'est pas par hasard mais conformément aux numéros caractéristiques de leur patrimoine génétique : date de naissance, nom, prénom etc. Séparés à leur naissance à Alger, « les jumeaux de berceau » se retrouveront-ils un jour? L'intrigue est serrée et d'épisode en épisode, vous découvrez des aspects souvent insolites de la vie des premiers pionniers. D'abord en Algérie où les villageois n'ont pas de montre parce qu'ils vivent en dehors du temps, au milieu des collines. Puis au Texas où plusieurs similitudes sont retrouvées. Pionniers d'Algérie et du Texas, même combat. Le voyage s'achève à New York à la date terrible du 11 septembre 2001. Beaucoup de recherche historique, un soupçon d'ésotérisme qui associe la numérologie pour faire rebondir l'intérêt du lecteur, une sensibilité à fleur de peau : ne secouez pas. Dégustez avec gourmandise. Ajoutez le suspens qui tient en haleine et découvrez ce roman passionnant. Il vous laissera sûrement pantois. Arlette Schneider a le talent de la mémoire et de la plume. Son style est concis, poétique, précieux comme la fine dentelle, tonique et doux comme l'écume cotonneuse, quelquefois même lyrique. Le texte s'enrichit à tout moment d'images, de couleurs, de sons et d'odeurs des plus réalistes aux plus suaves. Arlette Schneider est née à Alger. Sa famille était installée sur le sol algérien depuis quatre générations. Elle vivra donc 15 ans dans le premier village français, Dély-Ibrahim, avant de rejoindre la France en 1962. Professeur en Lettres/Espagnol, elle exerce au collège Alain Fournier à Bordeaux. Reliant le pinceau à la plume, elle est membre d'associations artistiques, poétiques et littéraires en Aquitaine. Ses poèmes et nouvelles paraissent régulièrement dans des revues culturelles. Primée à plusieurs concours littéraires, les membres du jury de « Arts et Lettres de France » lui ont décerné un diplôme, au Concours international littéraire 2006, dans la section Nouvelles avec « Une page de Mélanie », texte qui figure dans Les collines de l'espoir.
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