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Jeudi, 13 Décembre 2018

Livres et documents sur l'Algérie et le Maghreb de la période française

Algérie, Maroc, Tunisie de 1830 à 1962...

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3 - BOUQUINERIE arrow Littérature arrow LES MOISSONS D’ABDALLAH
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LES MOISSONS D’ABDALLAH
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LES MOISSONS D’ABDALLAH

MINARD Pierre
ISBN : Date de parution : 01-01-1958
Un ouvrage Broché de 206 pages, au format: 15 x 19 Cm Publié par les Éditions de La Nef en 1958
Bon état
Prix public : 20,00 € TTC

-50 % SUR CE TITRE AVEC LE CODE MX3212

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LIVRE D'OCCASION

Un enfant devient un homme.
Un ramassis de gourbis devient un village.
L’Algérie devient une Personnalité.
Mais à quel niveau, mais dans quel climat cela se passe-t-il ?
Les Métropolitains ne le savent pas.
Pendant cinq ans, dans un village de montagne, au milieu des paysans indigènes, l’auteur a vu comment naît cette plante amère : le fellagha. Il vous le dit ici, sans haine, sans violence, mais avec la tristesse retenue – et l’humour parfois – d’un Français qui découvre qu’en de certains pays la négligence et la paresse ont horriblement maquillé sa patrie.
Entrez avec lui dans le gourbi d’Abdallah et écoutez le fils de la maison vous raconter l’histoire de ce terrible hiver 1944-1945 au cours duquel s’accumulèrent tant de misères, de haines, de lucidité, que le printemps suivant fit éclore, comme une fleur de sang, l’émeute du 8 mai.
Ce n’est pas en 1954, mais en ces jours du printemps 1945 que tout a commencé : la conscience de la faim, la conscience de la force, et l’idée que les moissons rêvées pourraient devenir moissons vraies, que les moissons pourraient changer de mains.
Ce roman est émouvant. Pourtant, ne vous attendez pas à découvrir un roman noir : le peuple, en Algérie comme ailleurs, sait rire et plaisanter et dauber les puissants ; l’auteur a traité si humainement, si généreusement, ce récit qui eût pu être atroce que, jamais, le lecteur n’éprouve la sensation déchirante du désespoir.
Ce n’est pas « La Case de l’Oncle Tom » ; ce n’est pas « La Mère » ; ni « L’Histoire d’un Paysan » ; ni « Jacques le Croquant »…
C’est – hélas ! – la suite.


 
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